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    Pour toutes les fleurs du béton,
    pour tous les gamins de Paris,
    j'ai composé cette chanson
    pour éclairer leurs sombres nuits.

    Pour ceux qui vivent sur le bitume
    qui n'ont jamais vu le gazon,
    qui ne connaissent que la brume,
    qui n'ont qu'un ciel gris pour plafond.

    Écoutez-moi, les gavroches,
    vous les enfants de la ville :
    non Paris n'est pas si moche,
    ne pensez plus à l'an 2000.

    Ouvrez vos yeux pleins d'innocence
    sur un Paris qui vit encore,
    et qui fera de votre enfance
    le plus merveilleux des décors.

    Voyez plus loin que l'horizon,

    le temps n'a pas tout démoli,
    les rues sont pleines de chansons,
    les murs ne sont pas toujours gris.

    Écoutez-moi, les Gavroches,
    vous les enfants de la ville :
    non Paris n'est pas si moche,
    ne pensez plus à l'an 2000.

    Traînez vos vies dans les ruelles,
    dans les vieux bistrots, dans les cours,
    et sur les pavés éternels
    qui n'ont pas quitté les faubourgs.
    Allez respirer sur la Butte
    tous les parfums de la Commune
    souvenir de Paris qui lutte
    et qui pleure parfois sous la lune.

    Ecoutez-moi, les gavroches,
    vous les enfants de ma ville,
    non Paris n'est vraiment pas si moche,
    ne pensez plus à l'an 2000.

     

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    Il manque quelqu'un près de moi
    Je me retourne tout le monde est là
    D'où vient ce sentiment bizarre que je suis seul
    Parmi tous ces amis et ces filles qui ne veulent
    Que quelques mots d'amour

    De mon village capitale
    Où l'air chaud peut être glacial
    Où des millions de gens se connaissent si mal
    Je t'envoie comme un papillon à une étoile
    Quelques mots d'amour

    Je t'envoie mes images
    Je t'envoie mon décor
    Je t'envoie mes sourires des jours où je me sens plus fort
    Je t'envoie mes voyages
    Mes jours d'aéroport
    Je t'envoie mes plus belles victoires sur l'ironie du sort

     

    Et dans ces boîtes pour danser
    Les nuits passent inhabitées
    J'écoute les battements de mon cœur me répéter
    Qu'aucune musique au monde ne saura remplacer
    Quelques mots d'amour

    Je t'envoie mes images
    Je t'envoie mon décor
    Je t'envoie mes sourires des jours où je me sens plus fort
    Je t'envoie mes voyages
    Mes jours d'aéroport
    Je t'envoie mes plus belles victoires sur l'ironie du sort

    De mon village à cent à l'heure
    Où les docteurs greffent les cœurs
    Où les millions de gens se connaissent si mal
    Je t'envoie comme un papillon à une étoile
    Quelques mots d'amour

     

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    Nous les referons ensemble
    Nous les referons ensemble
    Demain les vendanges de l'amour
    Car la vie toujours rassemble
    Oui la vie toujours rassemble,
    Malgré tout, ceux qui se quittent un jour
    Et le soleil du bel âge
    Brillera après l'orage
    Un beau matin pour sécher nos pleurs
    Et ta main comme une chaîne
    Viendra se fondre à la mienne
    Enfin pour le pire et le meilleur

    Nous les referons ensemble
    Nous les referons ensemble
    Demain les vendanges de l'amour
    Car je sais que tu ressembles
    Oui je sais que tu ressembles
    Comme deux gouttes d'eau à l'amour

     

    Ma comparaison peut-être
    Sur tes lèvres fera naître
    Un sourire en guise de discours
    Mais pourtant j'en suis certaine
    Ce soir autant que je t'aime
    Oui, ce soir tu ressembles à l'amour

    Nous les referons ensemble
    Nous les referons ensemble
    Demain les vendanges de l'amour
    Car la vie toujours rassemble
    Oui, la vie toujours rassemble,
    Malgré tout, ceux qui se quittent un jour
    Et le soleil du bel âge
    Brillera après l'orage
    Un beau matin pour sécher nos pleurs
    Et ta main comme une chaîne
    Viendra se fondre à la mienne

     

     

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     Il était cinq heures du matin
    On avançait dans les marais
    Couverts de brume
    J'avais mon fusil dans les mains
    Un passereau prenait au loin
    De l'altitude
    Les chiens pressés marchaient devant
    Dans les roseaux

    Par dessus l'étang
    Soudain j'ai vu
    Passer les oies sauvages
    Elles s'en allaient
    Vers le midi
    La Méditerranée

    Un vol de perdreaux
    Par dessus les champs
    Montait dans les nuages
    La forêt chantait
    Le soleil brillait
    Au bout des marécages

    Avec mon fusil dans les mains
    Au fond de moi je me sentais
    Un peu coupable
    Alors je suis parti tout seul
    J'ai emmené mon épagneul
    En promenade
     

    Je regardais
    Le bleu du ciel
    Et j'étais bien

    Par dessus l'étang
    Soudain j'ai vu
    Passer des oies sauvages
    Elles s'en allaient
    Vers le midi
    La Méditerranée

    Un vol de perdreaux
    Par dessus les champs
    Montait dans les nuages
    La forêt chantait
    Le soleil brillait
    Au bout des marécages

    Et tous ces oiseaux
    Qui étaient si bien
    Là-haut dans les nuages
    J'aurais bien aimé les accompagner
    Au bout de leur voyage

    Oui tous ces oiseaux
    Qui étaient si bien
    Là-haut dans les nuages
    J'aurais bien aimer les accompagner
    Au bout de leur voyage
     
    Michel Delpech.
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    L' Enfant assis attend la pluie 


    La braise cachée de cendre est en vie
    Comme la fleur
    Éblouie
    Timidement sort de l'ortie
    L'horizon se déplie

    En ouvrant son toit
    Le ciel enfante un soleil qui tire
    La mémoire de l'oubli
    Et les yeux grands ouverts
    Délivrés de la nuit
    Je sais que quelque part
    Un enfant assis
    Attend la pluie

    L'enfant séché sur le sol d'Erythrée
    Les traits tirés
    Tire un trait
    Sur cette terre aride et ridée

     

    Dont il a hérité

    En refermant son toit
    Le ciel enterre un soleil qui meurt
    Mais la mémoire survit
    Et les yeux grands ouverts
    Prisonniers de la nuit
    Il me reste l'image
    De ce corps meurtri
    Qui pousse un cri

     
    Entend ce cri
    Entend ce cri
    Son lit de poussière a besoin de pluie
    Fleuve de pierre
    De ces yeux lunaires
    Ses larmes sèches n'ont pas de prix
    Tombe la pluie

     

    Daniel Balavoine 

     

     

     

     

     
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    Au bout des nuages
    On voit passer des géants
    Qui font le voyage
    Avec les oiseaux blancs
    Alors le mirage
    Se glisse en nous doucement
    C´est comme un bagage
    Où rien n´est mis dedans


    {Refrain}
    Cours, vis ta vie, apprends tout
    Et brûle tout ton temps
    Cours, ne te cherche pas des cheveux blancs
    Cours, les moments d´illusion sont bien trop courts
    Bien vieillir, c´est devenir grand

     

    Et après l´orage
    Quand tout devient transparent
    On voit les sillages
    Creusés par les géants
    Et sur nos visages
    S´endort la marque du temps
    Vieillir, c´est plus sage
    Grandir, c´est important

     

    D.Balavoine

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    Hommage à George Sand !

    Je suis très émue de vous dire que j’ai bien compris l’autre soir que vous aviez toujours une envie folle de me faire danser.

    Je garde le souvenir de votre baiser et je voudrais bien que ce soit là une preuve que je puisse être aimée par vous.

    Je suis prête à vous montrer mon affection toute désintéressée et sans cal- cul, et si vous voulez me voir aussi vous dévoiler sans artifice mon âme toute nue, venez me faire une visite.

    Nous causerons en amis, franchement.

    Je vous prouverai que je suis la femme sincère, capable de vous offrir l’affection la plus profonde comme la plus étroite amitié, en un mot la meilleure preuve que vous puissiez rêver, puisque votre âme est libre.

    Pensez que la solitude où j’habite est bien longue, bien dure et souvent difficile.

    Ainsi en y songeant j’ai l’âme grosse.

    Accourez donc vite et venez me la faire oublier par l’amour où je veux me mettre

    NB : Relisez-la en sautant les lignes paires GEORGE SAND (1835)

     

     

    Lettre envoyée par Aurore Dupin (romancière française du XIXe siècle), dite George SAND (son nom de plume) à Alfred de MUSSET (écrivain français). Cette lettre est authentique. A vous de découvrir l’érotisme caché.

     

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