Vous entre l’enfant et la femme
Ne savez pas combien l’enfance est belle !
Votre âge, si léger que vous voudriez l’oublié
Ne vous hâtez pas de mûrir vos pensées
Profiter tu matin et jouissez du printemps
Ne les pousser pas à passer trop vîtes
Laissez venir ces années et votre destin se dessiner
Ne plisser pas votre front, par des amours compliqués
Que vos yeux brillants soit le miroir de l’innocence
Gardez encore pour quelques années
Cette âme pure et tellement légère
Hellonana.