
Perrine était servante
Chez monsieur le curé
Comme elle était feignante
Le prélat l'a virée
Madame la comtesse
L'engagea sur le champ
Le comte pour la fesse
N'étant plus trop fringant
Ce que firent ces dames
Pour calmer leurs frissons
La morale réclame
Un peu de discrétion
Ainsi notre Perrine
Gagna de la noblesse
Une âme libertine
Grâce à ses jolies fesses
Elle s'allongeait souvent
Parmi les fleurs de lys
Offrant à ses galants
De délicieux supplices.