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    Carnaval en noir et blanc !!

     

    Le petit clown blanc de la lune

     

    Le petit clown blanc de la lune

    Joue du violon , bat du tambour,

    Jongle avec des noyaux de prunes,

    Des diamants , des pommes d'amour ,

    Dans la douce nuit de velours.

    Le petit clown blanc de la lune se balance au ciel en rêvant ;

    Par-dessus la mer et les dunes ,

    Il se laisse bercer au vent

    Sur son grand trapèze volant.

    Le petit clown blanc de la lune

    Me regarde au fond de la nuit

    Il console mes infortunes ,

    Il me sourit , pâlit , et puis

    Le petit clown s'en va sans bruit.

     

    - Jacques Charpentreau -

     

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    Venise, double face,

    Toi et ton reflet, Reflets de passion.

    Tu es passionnelle, Reflets de portes dérobées,

    Tu te dérobes dans tes ruelles inondées.

    Inaccessible, mystérieuse.

    Venise, l'inconnue, Belle dame masquée,

    Secrète et fatale

    Qui disparaît dans la brume Du petit matin.

    Quels sont les secrets

    Cachés derrière le visage coloré de tes façades ?

    L'eau coule sur tes marches. Elle veut te pénétrer.

    Elle cherche à te connaître, Toi et tes secrets.

    Et quand l'hiver Commence à peine à s'évanouir

    Dans les eaux troubles du lagon

    Et que les brumes s'effacent

    Dans la lumière douce De la Mi-Carême,

    D'étranges personnages

    Se glissent, silencieux, Parmi les ombres singulières

    De tes ruelles. Venise enchanteresse,

    Venise, vaste théâtre du passé.

    Éclat d'or, éclat d'agent,

    Les couleurs vives de tous les excès.

    Venise, l'exubérante, Belle et grotesque,

    Venise, l'énigmatique, Visage blanc percé

    D'un regard noir intemporel,

    Corps drapés d'étoffes brodées.

    Venise, belle dame masquée,

    Dévoileras-tu un jour tes secrets,

    Les secrets de ton impénétrable comédie ?

     

    Elisabeth Derwent Bayet

     Vive le carnaval

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    Ah ! Si vous saviez comme on pleure
    De vivre seul et sans foyers,
    Quelquefois devant ma demeure
    Vous passeriez.

    Si vous saviez ce que fait naître
    Dans l'âme triste un pur regard,
    Vous regarderiez ma fenêtre
    Comme au hasard.

    Si vous saviez quel baume apporte
    Au cœur la présence d'un cœur,
    Vous vous assoiriez sous ma porte
    Comme une sœur.

    Si vous saviez que je vous aime,
    Surtout si vous saviez comment,
    Vous entreriez peut-être même
    Tout simplement.

    René-François Sully Prudhomme.
      
     

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