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    Sirène la mer hante, dans la tempête chante,
    Et pleure par beau temps, car tel est son caractère.
    De femme elle a la forme jusqu'à la ceinture
    Et les pieds du faucon et la queue du poisson.
    Quand se veut réjouir, elle chante haut et clair.
    Et quand l'entend le nautonier qui va sur mer,
    Il en oublie sa nef et bientôt il s'endort.
    Gardez-en la mémoire, car cela a du sens.

    Que sont sirènes ?
    Sont richesses de ce monde.
    La mer montre ce monde, la nef : gens qui y sont.
    Le nautonier, c'est l'âme et la nef c'est le corps.
    Sachez que font souvent les riches de ce monde
    Pécher l'âme en son corps - nautonier dans sa nef -L'âme en péché s'endort, pour ensuite périr.

    Les richesses du monde font de grandes merveilles,
    Parlent, volent, vous prennent par les pieds, vous noient.
    Ainsi nous les peignons avec pieds de faucon.
    Quand l'homme riche parle, sa renommée vole ;
    Il opprime les pauvres, les attire et les noie.

    Sirène est ainsi faite qu'elle chante dans la tempête,
    Telle est richesse au monde et tels les hommes riches ;
    C'est chanter dans la tempête quand un riche est tellement

    maître

    Que pour lui on se pend, on se tue de chagrin.

    La sirène en beau temps pleure et se plaint toujours.

    Quand on prise richesse et que pour
    Dieu on la méprise,

    Lors le ciel est serein et la richesse pleure.

    Sachez ce que veut dire richesse en cette vie

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    Le Sonnet du Serpent à Sonnette

     

    J' aurai aimé écrire un superbe sonnet

    Digne par sa valeur de nos plus grands poètes.

    Du Ronsard, du Marot où bien du Du Bellay,

    Un sonnet dédié au serpent à sonnette.

    Des stances découpées en admirables vers,

    Qu' on pourrait réciter sans qu' elles soient hachées,

    Du genre qu' on débite en strophes toutes entières

    Sans aucune césure pour pas les tronçonner.

    Un sonnet plein d' humour mais pas du tout vulgaire,

    Sans calembours douteux, sans propos venimeux,

    Où j' aurai avalé ma langue de vipère

    Pour parler d' un reptile qui s' est mordu sa queue.

    Pas de quatrains vaseux, de phrases polissonnes,

    De tercets en désordre et de détails scabreux,

    Les strophes avant tout se doivent d' être bonnes,

    Le schéma narratif doit être mélodieux.

    Comme le paysan qui dans son champ moissonne,

    Je récolte les vers depuis longtemps semés,

    Et quand je les aligne, quelquefois je m' étonne

    Qu' ils sonnent aussi justes et soient diversifiés.

    Mais pas question pour moi de ramper devant vous

    Comme ce vertébré sans pattes ; pauvre bête !

    Je n' ai pas l' intention bien que j' ai du bagout

    En parlant d' un crotale, d' écrire des sornettes.

    Il faut surtout bannir les descriptions longuettes,

    Ne pas quand on écrit être trop dérangé,

    Bien fermer les fenêtres et couper la sonnette,

    Dans la rue il y a tellement de sonnés !

    Eviter que son chien ne porte des clochettes,

    Et que le carillon se mette à sonner,

    Faire croire aux voisins que l' on fait une sieste

    Sinon ça deviendrait querelle de clocher.

    Hélas ! je fais partie de ces mauvais poètes

    Qui avec leurs propos savent vous assommer,

     

     

     @maryse31  

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  • Bonnie et Clyde

    HISTOIRE DE BONNIE ET CLYDE

     

    Vous connaissez la vie de Jessy James

    Et de son trépas tragique

    Mais si vous aimez lire Avant de vous endormir

    Voici l'histoire de Bonnie et Clyde Bonnie et Clyde Barrow

    C'est le fameux gang Le crime est leur empire

    Ils volent ils pillent ils tuent

    Et celui qui trahi signe sa fiche d'agonie

    On les traite de tous les noms de la terre

    Les tueurs au cœur de pierre Mais je le dis avec fierté

    Quand j'ai rencontré Clyde Il était honnête pur et brave

    Les flics ont tout gâché Ils l'ont enfermé piétiné écrabouillé

    Jusqu'au jour où il m'a dit La liberté pour moi c'est fini

    Puisque les flics ne veulent pas de nous sur terre

    Je leur donne rendez-vous en enfer

    En bas la route est noire

    Les États n'ont pas de frontières

    Nous ne seront plus jamais punis

    Pour des crimes qu'on n'a pas commis

    De remonter la pente aucun espoir

    À peine installés le soir

    C'est l'invitation à la valse

    Mitraille pétards Ratatatata

    Ils partiront tous les deux ensembles

    Couchés côte à Côte au cimetière

    Les flics déposeront leurs armes

    Une mère versera une larme

    Pour pleurer la mort de Bonnie et Clyde

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    Le Roi Lion  

    Au sommet d’une colline, au fin fond de l’Afrique

    Il règne sur la plaine au pied d’un beau volcan

    Le Kilimandjaro, montagne de son rang Bleue, belle et sacrée, audacieuse et magique

    Cet animal Roi, Salomon de la Jungle

    Cet animal sans Temple que l’oeil n’a jamais vu

    Le Lion est le Sage que le Ciel a déchu

    Comme l’Ange blond d’une peinture d’Ingres

    Ah béni soit le Lion, animal de légende

    Un Ulysse d’Odyssée qui l’arc bande

    Pour regagner sa cour, son royaume défendre

    O Lion sacré d’Afrique,

    Le poète c’est toi !

    Crinière mélancolique, souffle sacré du Roi !

    Cultive ta légende éternelle et sauvage

     

    Winston Perez, 2009

     @maryse31
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     Le Nain de Jardin

     

    Le nain de jardin

     

    Il ressemble à un nain

    A un nain de jardin

    Il vit en solitaire

    Dans sa planque ordinaire

    Du marais poitevin

    Ca fait longtemps déjà qu’il a brisé ses chaines

    Il a quitté Blanch’Neige depuis lors il promène

    Quelques belles de jour dans sa barque à fond plat

    Il remonte le courant à la force des bras

    Cette belle de jour dans sa planque ordinaire

    C’est sa belle de nuit disent les peupliers

    Elle est blond vénitien elle est de Manchester

    Pour des raisons de cœur elle vient chaque été

    Il ressemble à un nain

    A un nain de jardin

    C’était un solitaire

    Dans sa planque ordinaire

    Du marais poitevin

    Ce soir le nain d’jardin et la blonde vénitienne

    Boivent un scotch dans un pub ils sont à Manchester

    La télé fait gros plan sur un chapeau d’la Reine

    Un anglais tout rougeaud vient d’gagner au pocker

    Les voilà de retour près de l’embarcadère

    Le nain ouvre un sillage dans les lentilles d’eau

    Et sa barque à fond plat glisse dans les roseaux

    C’est le temps de se plaire c’est le temps de se plaire

    Il ressemble à un nain

    A un nain de jardin

    C’était un solitaire

    Dans sa planque ordinaire

    Du marais poitevin

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    DR jekyll et mister Hyde

     

       Le monstre nocturne (Dr Jekyll et Mister Hyde)

      Monsieur Jean-Paul Durand est un gentil garçon,

    Un être serviable, un employé modèle,

    Quelqu’un de dévoué, loin de l’être infidèle,

    Considéré par tous comme un joyeux pinson.

    Plus d’une maman rêve, à sa propre façon,

    D’un mari pour sa fille et d’un gendre près d’elle,

    Enchantée en pensant qu’il en vaut la chandelle,

    Sûre du beau parti, sans le moindre soupçon.

    Mais dès que la nuit vient, lui, descend dans les rues

    Et l’on ne compte pas les femmes disparues,

    Victimes, on le croit, d’un sinistre assassin.

    Car personne ne sait, sous le ciel taciturne,

    Qu’il aime à définir quelque horrible dessin,

    Notre homme doux le jour, pourtant monstre nocturne.

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    Plateau de cinéma

     

    C’est du cinéma

    Effets spéciaux, fausses cascades

    Le cinéma c’est du bidon

    Rixes,bagarres et empoignades

    Le spectateur est le dindon

    Le grand écran c’est la magie

    Scènes d’amour et volupté

    Beaux sentiments et nostalgie

    Pour les amants la liberté

    Sur le plateau la mise en scène

    Sous le regard du producteur

    Qui joue le rôle de mécène

    De grand patron, de dictateur

    Les comédiens sont des vedettes

    Fausses ingénues et vrais méchants

    Des assassins et des soubrettes

    Que de caprices, de penchants

    Metteur en scène qui déprime

    Les travellings ont déraillé

    Un vieil acteur veut une prime

    Refusant d’être débraillé

    La scripte tortille des fesses

    Un assistant lui fait la cour

    Le chef cadreur fait des prouesses

    En filmant la scène d’amour

    Papier, carton, polystyrène

    Pour les décors en trompe-l’œil

    Sur le plateau c’est une arène

    Pour figurants gonflés d’orgueil

    Écrit par Ironimots

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